|










| |
Espace
Architecture et Construction
Architecture et Construction a accueilli dans son espace différents artistes:
- Karel Zakar
-
-
 |
Karel Zakar
samedi 21 juin 2008
|
-
crire
un CV. Euh... Une question s'impose – quelle est la couleur dominante dans
le ménage de ma vie ?
Une journée ordinaire, froide et humide du mois de novembre 1959. Il ne se
passe rien de particulier ce jour-là. Juste que je suis né. On m'a dit que
la terre était déjà saupoudrée d'une neige BLANCHE.
1966 – j'apprends à être assis derrière un banc, à dessiner un avion d'un
seul trait et des choses comme ça. Mon père fait de la photo et j'ai envie de faire la même chose. Il
m'a offert un appareil en bakélite. J'apprends à mettre la pélicule. Le premier chapitre de
ma vie est heureux, plein de copains, de choses quotidiennes de l'enfance et de ciel BLEU.
1968 – Nous habitons à Beroun. L'été est très chaud. L'asphalte sur la
chaussée devant la maison forme des bulles. Je m'amuse à les percer. Mon père trempe des chiffons dans
le réservoir de sa moto et me frotte afin d'enlever cette matière puante qui a durci. Un matin
je suis réveillé par mélange infernal de sons. Je suis debout devant la maison et regarde passer
les colonnes de blindés et de camions. Les hélicoptères survolent la ville en balançant des
colis de tracts. Les mégaphones dans la rue hurlent quelque chose qui ressemble à des appels au
calme et les foules de gens se forment devant les magasins. Je me glisse à travers elles
et veux savoir ce qui se passe. Je ne perçois pas de réponses. Je reste alors à l'arrêt du bus et
regarde. Seul. Cette sensation est nouvelle pour moi, je ne la connais pas du tout. Je ne me
doute pas qu'il s'agit de la première visite de Lady la Solitude. Mes parents m'emmènent chez ma
grand-mère, elle habite près de Komarno, à la frontière avec la Hongrie. Je n'ai aucun
problème, nous sommes Hongrois et, bien entendu, je connais ma langue. Cette année est,
pour moi, de cou leur JAUNE. Comme le soleil qui brillait tant. Comme le sable dans lequel
les soldats russes enterraient la technique derrière le village. J'allais les regarder – seul.
1970 – papa m'offre un vrai appareil pour adultes , VERA de fabrication
est-allemande.
1970 – 75 Je photographie tout et tout le monde. De plus, je lis beaucoup.
Le reste du temps, je m'enferme à la maison dans l'atelier de photo. D'une certaine façon, je ne
m'intéresse pas à la société. Cependant je fais partie du club de photo de l'école et, par
son intermédiaire, j'expose les images où c'est possible. Ecoles, cinémas, maisons de
culture... Je participe à des concours et, par extraordinaire, je gagne. Je gagne même le concours de
photo national lancé par l'entreprise FOMA de Hradec. Mes images voyagent à travers les vitrines
des magasins de photo dans toute la république. Lady la Solitide me rend visite de temps
en temps, je commence à la connaître. Cette période est agréablement VERTE. Comme le
ravalement du collège que je fréquentais.
1975 – 78 je rentre en apprentissage au centre d'enseignement des chemins de
fer à Louny. Je devrais devenir mécanicien de la voie. Je ne sais pas ce que c'est et cela
ne m'intéresse pas beaucoup. Tout simplement je dois aller quelque part. Papa prend des cours
du soir au conservatoire de la photo chez Monsieur le Professeur Smok. Je quitte l'intérnat
pour les week-end et rentre à la maison où je traduis à papa ce qu'il ne comprend pas
dans les manuels. Jusqu'aujourd'hui, il ne connaît pas bien le tchèque... Ce faisant
j'apprends une quantité de choses et je commence, vaguement, à pressentir de quoi il s'agit vraiment
dans la photo.Je n'aime pas le centre d'apprentissage et je saisis toute occasion de fuir
ma chambre d'internat ainsi que ma classe mal éclairée. Je fais partie du club de photo
de l'école ce qui me permet de représenter l'école dans toute sorte d'action débile en
tant que photographe.
L'important, c'est que je ne suis pas à l'école. J'essaie même le cinéma
mais je n'y trouve rien d'attirant. Lady la Solitude me rend visite de plus en plus souvent. J'ai
déjà plus d'un appareil photo. Ce chapitre est nettement dominé par le GRIS.
1979 – 82 évolution banale. Liaison sérieuse. Service militaire. Mariage. Ma
fille Marketa est née.
Je suis fier d'elle. Et je le serai toujours. Même si, parfois, cela
n'apparaîtra pas. Je gagne ma vie derrière le volant d'un camion. Ma famille et moi vivons à Prague. Pour
des raisons que je n'ai pas envie d'écrire, nous déménageons à Usti nad Labem. Une région non
seulement oubliée par Dieu mais recherchée par le diable. Le fait de se rendre compte
que l'on ne peut pas s'échapper de la cage mène à une perte absolue d'illusions sur tout.
Nous n'avons même pas commencé à courir et tout ce qui est déjà derrière nous ? Kennedy et
Lenon tués en morceaux par un fusil. Brejnev en Afganistan. Begin à Beyrouth. L'ère dorée
des missiles SS-20 commence. Lady la Solitude est une amie fidèle. Cachée dans ma tête,
invincible, quels que soient l'entourage ou le thème. Je photographie mais mes images
finissent assez souvent dans des tiroirs. Le présent heureux que l'on demande ne rentre
vraiment pas dans ces photos... La couleur GRISE ne s'en va pas.
1982 – 87 aucun changement.
1987 – je rencontre Zdenek Herman. Il est un peu plus âgé que moi. Il
devient petit à petit mon ami à tel point que le mot ami n'est qu'une faible mouture de la situation
réelle. Grâce à lui, Lady la Solitude perd sa première place dans ma tête. Marketa grandit et est
merveilleuse. Les tiroirs se remplissent de mes photos, Zdenek en est le seul critique. Elles
constituent la source de nos discussions nocturnes. Le BLANC doux est dominant. C'est la couleur
des pleines lunes d'été.
1989 – la Célèbre Révolution de Toile est là. Zdenek et moi-même parcourons
diverses manifestations, nous fabriquons et accrochons tout ce que chaque révolution
accompagne. Je photographie de temps en temps. Ces photos ne finiront probablement pas dans
des tiroirs. Je me mets à entreprendre, tout comme des millions de personnes autour de moi, ne
sachant pas ce que cela représente. Je continue à tourner le volant, maintenant à mon
compte.
1991 – le stéréotype personnel devient insupportable, je ne peux plus
continuer comme ça. Je quitte la famille, j'habite avec mon amie à Prague. Je vais à Usti tant que je
peux. Lady la Solitude ne s'engage pas vraiment. Je me l'explique par le fait que la cage est
cassée par la révolution.
Je prends régulièrement la route pour aller voir Zdenek, il a toujours du
temps pour moi.
1992 – un soir, tout près de Usti, Zdenek meurt dans un accident de la
route. Le monde est NOIR.
Plus tard, il y aura quelques éclaircis. Mais je sais que les années sombres
m'attendent. Je suis debout sur la rive d'Elbe. J'y jette toutes mes images que j'ai retrouvées
dans des boîtes et tiroirs. Je les envoie vers Zdenek. J'ai l'impression que cela doit se
passer comme ça. J'offre mes appareils photo à des copains. Je ne suis pas souvent en contact avec
Marketa.
1992 – 2000 – une chaîne continue et sans interruption aucune de pépins et
catastrophes. D'une certaine façon, je me fiche de tout. Lady la Solitude occupe solidement sa
position en première ligne. Je m'enfonce jusqu'à être arrêté et détenu pendant quelque temps.
Après une lutte acharnée de quelques années avec des tribunaux, je prouve, enfin, que les
choses se sont passées autrement. Je me remarie, mon fils Thomas a déjà un an. Peu de temps
après, je divorce, cela ne fonctionne pas. Je ne photographie pas du tout. Je quitte le
volant et gagne ma vie comme je peux. Vendeur de voitures japonaises, autotuning, et, enfin,
jusqu'aujourd'hui, je fais des films pour vitres de voitures.
2000 – je rencontre Renata. Plus jeune de quinze ans, une affaire de destin.
Nous ne nous connaissons pas du tout mais déjà, nous vivons ensemble. Elle apprend de mon père
que j'avais fait de la photo. Ils me tannent tous les deux à tel point que je retrouve un
Olympus oublié et recommence à faire des images.
2000 – 7 ménage à l'italienne. Séparations, retours. Cependant, je
photographie. Pour ne pas devenir fou pendant les soirées sans Renata, je trouve enfin une défense contre Lady
la Solitude.
C'est simple – il suffit de transformer Lady en modèle, de lui donner une
forme et de la représenter sous ses mille aspects. Elle devient mon
partenaire dans ma création, elle traverse toutes mes images. Bien qu'elle
soit mon ennemie, elle m'apporte du succès. Et bien, c'est cela Lady la
Solitude. Elle s'accroche à moi. Hélas, à la différence de Renata... La
couleur ? Je ne sais pas.
Je suis assis devant le clavier, il fait nuit. De petites gouttes d'une
pluie déjà automnale tombent sur les fenêtres du toit au-dessus de moi. Je
lève la tête et regarde, à travers le verre mouillé, dans le noir. Plus
loin. Au-delà de lui. Je voudrais, juste maintenant, voir l'horizon derrière
lequel se trouve une lumière. Derrière le horizon où naissent, juste en ce
moment, des millions d'histoires dont les gouttes sur mes fenêtres sont les témoins.
Savoir les noter toutes. Je note donc au moins la mienne. Je sais que, pour
mes images sur le monde autour de moi, il ne me reste plus que la moitié
plus petite de temps. J'espère que j'aurai encore le temps de faire quelque
chose de bien. Moi et Lady la Solitude.
Karel Zakar.
2005 : Exposition individuelle à Prague 8, photos dans plusieurs magazines de photo.
-
2006 : Place en finale lors du projet photo de Novy Karlin - exposition dans le cadre du club au château de Dobrichovice. Gagnant dans deux catégories lors du photomarathon de Prague, partie de l'exposition à la
Maison de Faust de Prague.
-
2007 : Participation dans les expositions de finale du Concours national polonais de photo de
Cracovie et du Concours national tchèque de photo de Svitava
Gagnant absolu de Prague photographique qui exposait à travers la République Tchèque
et, à Prague, à l'église Vierge Marie des Neiges
Exposition individuelle LA TRILOGIE DE LA VIE au château d'Etat de Tocnik, prolongée pour son succès.
-
2008 : 1er prix Prague photographique (ce concours vient d'avoir lieu, je manque de détails)
13/03/08 – 14/04/08 exposition individuelle au Jazz Club de Reduta à Prague,
le discours d'ouverture sera prononcé par M. Juraj Herz (réalisateur).
- Bernard Richard
-
-
 |
Bernard Richard
Peintre de la Joie
|
-
n film de
Julie Flora Richard.
- Danièle Fuchs
-
-
 |
Danièle Fuchs
Peintre, Graveur
|
-
hevalier des Arts et des Lettres.
Elève de Goerg et Cami à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.
Peintre, graveur.
Expositions Particulières
Depuis 1961 : Galerie Varine-Gincourt, Galerie Denise Valtat, Paris.
Depuis 1967 : Galerie Lefebvre, Versailles.
Depuis 1980 : Galerie Saint-Hubert, Lyon.
Depuis 1984 : Galerie de Crecy, Crecy-la-Chapelle.
Strasbourg. Chambéry. Beaune. Le Havre. Apt, Hambourg. Bonn (institut français). Nassau. Liège. Zurich. U.S.A. Palm Springs Maxim's de Paris. Japon : Tokyo et Mikamé. Londres. Chine. Paris : Salon d'Automne, des indépendants, des Artistes français, Comparaisons, S.N.B.A.
Ecole de Versailles. 40 ans de peinture Salle Dunoyer de Segonzac, 50 ans de peinture Ecu de France : Viroflay. Sofitel château de Versailles.
Prix et distinctions
Prix du Comité, Société Lyonnaise des Beaux-Arts. Prix Chenavard de l'institut.
Grand Prix du Conseil Général des Yvelines. Prix Gillot Dard (S.N.B.A.), Prix de l'Académie de Versailles. Prix Dürer.
Médaille d'or de la ville de Tours. Grand prix de la ville de Sainte-Maure-de-Touraine. Membre du comité du salon « Arts en Yvelines » (Orangerie du Château de Versailles).
Membre de la commission départementale des Yvelines à l'incitation artistique.
Membre fondateur du souvenir de Corot, 1952.
Musées et collection particulières
Musées Tours. Sceaux. Lambinet : Versailles, Villeneuve-sur-Lot. Brive, Nicolas Sursock à Beyrouth. Bibliothèque de Coimbra : Portugal. Andrews University (Michigan).
Villes de Viroflay, Paris, Taverny, Hassloch, Asnières, Deuil. Sainte-Maure-de-Touraine. Japon : Mikamé. Départements des Yvelines, des Hauts de Seine. Collection André Dunoyer de Segonzac. Prince de Thurn und Taxis. Westminster Bank, S.A.I. la princesse Arhraf d'Iran...
Illustrations et décorations
« Versailles aux Carrés » : par Jehan Despert, éditions Lefebvre, 1983.
« La Passion selon Saint-Luc » : éditions Carré d'Art 1990.
« Hier et aujourd'hui » : l'Académie Goncourt, éditions Carré d'Art 1991.
Cuivres et pierres gravées : deux chemins de croix, baptistère, buffet d'orgue de l'église Notre-Dame-du-Chêne à Viroflay, peintures murales et cuivres gravés Sainte Bernadette à Chaville, Sainte Jeanne-d'Arc à Meudon, Notre Dame du Calvaire à Chatillon. Hall d'entrée, oratoire, C.C.F.D., Paris. Quatre vitraux à l'église Saint-Eustache à Viroflay. Salon d'honneur de la ville de Brive 1982. Pierres gravées pour la maison paroissiale de Viroflay.
Bibliographies
Dictionnaires des peintres (Bénézit, 1976, 1999).
Jehan Despert illustre Danièle Fuchs (éditions Lefebvre 1987).
Danièle Fuchs 40 ans de peinture (épuisé)
Danièle Fuchs 50 ans de peinture.
- Arnaud Du Plessis
-
-
 |
Arnaud Du Plessis Aquarelles ,
Céramiques
|
-
é 18 Septembre 1969 à Versailles.
2000 : 29ème salon des
Arts de Vaucresson.
27ème salon :
Souvenir Josette Bossez à Chaville.
30ème
salon des Artistes de Suresnes.
2001 :
Formes et Couleurs - Théâtre de Vélizy.
31ème salon d'Art de Suresnes.
2002 : Exposition personnelle à la Mairie du XVIème et à la Mairie du VIIème arrondissement.
De 2003 à 2006 : Souvenir de Corot à Viroflay.
2006 : Galerie Pierre-Hélen Grossi à Apt.
Portes Ouvertes des ateliers d'artistes du VIème arrondissement.
Contact: art_duplessis@yahoo.fr
- Bernard Richard
-
-
 |
Bernard Richard
« Paris »
|
-
xposition
« Paris » - Janvier 2006.
- Sabine Dumont de Lalande
-
-
 |
Sabine Dumont de Lalande
|
-
ée en Juin 1959.
Elève des Beaux Arts de Paris et des Académies de Danse et de Musique.
Pratique plusieurs domaines artistiques : Guitare et danse classique, en complément de la peinture.
Illustre plusieurs livres animaliers, de cuisine et pour les enfants.
Expose principalement en France et en Angleterre.
Spécialiste de l'art animalier.
Elle pratique également l'aquarelle, l'huile et le pastel.
- Emmanuel Braudeau
-
-
 |
Emmanuel Braudeau
|
-
xposiion du 15 Octobre au 15 Novembre 2005.
- Régis Pettinari
-
-
 |
Régis Pettinari
|
-
é en 1962.
1988 : obtention du diplôme national supérieur d’expression plastique de l’école des beaux-arts.
1987 : 1er prix de peinture de la ville d'Auxonne.
1988 : 1er prix d’aquarelle de la ville de Belfort.
1992 : 2eme prix de dessin de l'académie des beaux-arts de Paris.
De 1997 à 1998 : travail de peinture à l'huile.
Grand Marché d’Art Contemporain Bastille,
Exposition librairie les muses du Parnasse,
Galerie BRÜCKE au Japon.
1998 à 2003 : travail en exclusivité avec la galerie Felix Haloux à Paris.
De 2003 à 2005 :
Grands Marchés d’Art Contemporain Bastille, Bercy, Chatou,
Galerie Le Fleuron à Honfleur,
Galerie DDG à Paris.
- Oxana Yambykh
-
-
 |
Oxana Yambykh
|
-
e
suis née le 11 Septembre 1966. Ma mère est institutrice en langue
ukrainienne, mon père est artiste peintre.
Mon signe du zodiaque est Vierge, mon signe chinois est Cheval.
Mon enfance a été très dure, car mes parents ont divorcé; quand je n'avais
que trois ans, les parents de ma mère sont morts pendant la seconde guerre
mondiale.
Aussi, nous avons du vivre toutes les deux avec le minuscule salaire de ma
mère.
Fort heureusement, ma mère est une personne forte et très chaleureuse. Elle
m'a appris à rester solide, à atteindre mes objectifs, et en même temps à
profiter de la vie.
J'ai commencé à peindre à l’âge de deux ans, j'ai commencé ma carrière
d'artiste à quatre, quand, au jardin d'enfant, les puéricultrices avaient
décidé que j'étais incapable de dessiner quoi que ce soit. Alors, ma mère
m'inscrivit dans une école de peinture pour enfant.
Je me souviens encore de mon premier professeur, car c'est elle qui m'a fait
aimer dessiner.
A neuf ans, je suis entrée dans l'école préparatoire aux beaux arts, à
treize ans j'en suis sortie avec d'excellentes notes, à seize ans j'entrai à
l institut que j'ai terminé toujours avec d'excellentes notes, à vingt ans.
J'ai fini mes études aux beaux arts de Kharkov,
un des meilleurs de l’ex URSS.
A dix neufs ans je me suis mariée, mais j'ai divorcé à vingt ans, en me
jurant bien de ne plus jamais me remarier.
J'ai compris à cette occasion que le monde n'était pas comme je le croyais,
qu'il était en fait rempli de personnes méchantes et perverses.
-
Aux beaux arts, en 1987, c'était encore le système soviétique, un "bon" artiste
devait être capable de peindre Lenine les yeux fermés, d'inventer des slogans
communistes et de faire des tableaux décrivant combien heureux était le travail
des ouvriers communistes et des paysans communistes. Je peignais tout autre
chose, mais je n'osai pas montrer mon travail à mes maîtres, aussi je n'ai pas
pris part aux expositions collectives, j'ai failli me faire éliminer de l'école
pour comportement asocial.
J'avais toujours essayé d'exprimer mes sentiments sur le monde, sur ce qui
m'entourait, et ce qui m'entourait n'était que slogans et mensonges. Quand
Gorbatchev prit le pouvoir, rien n'a vraiment changé, sauf qu'une crise
économique effroyable a ruiné le pays et que les étudiants furent sans
ressources.
Quand j'ai terminé mes études en 1992, la situation politique avait bien changé,
j'ai pu montrer mes œuvres et J'ai participé à de très nombreuses expositions
avec un groupe de peintres de Kiev, et aussi exposé dans des expositions
personnelles à Kiev et à Kharkov.
Maintenant, je peins la solitude , et la place des gens dans la vie. J'essaye de
comprendre l'essence du bonheur et de montrer le monde d'un point de vue qui ne
soit pas marqué par le sexe.
Quelqu'un est né, il est venu au monde, il est unique et seul dans son esprit.
Quel est le sens de sa vie? pourquoi a-t-il un esprit? comment peut-il être en
paix avec lui-même et avec le reste du monde? comment fonctionne sa conscience?
qu'est-ce que le bonheur? j'essaye de répondre à ces questions et à bien
d'autres au travers de mes oeuvres.
Ces dernières ne sont pas décoratives, je ne cherche pas à faire une peinture
qui égaye les chambres à coucher, je cherche à interpeller les gens; mes
peintures sont destinées aux personnes qui considèrent l'art comme une
interrogation.
Mes peintures veulent dire la vérité de la vie, elles parlent à tous ceux (et
ils sont nombreux) qui ressentent comme moi. Ceux -là sont effrayés par mes
toiles, parce qu'il est toujours difficile de reconnaître la réalité de ses
problèmes.
J'ai vendu en France, Allemagne, Etats Unis, Grande Bretagne, Hollande et
Israël, j'ai commencé à travailler en France en 1999, j'ai une exposition par an
dans une galerie parisienne, j'ai exposé au salon des indépendants de 2000, 2001
et 2002 et aussi au salon des artistes français et au salon d'automne de 2002 et
2003, j’expose régulièrement au salon de Versailles, j’ai été en 2004 à
l’exposition SAFIR à Saint Germain, je suis exposée en permanence dans une
galerie de Metz, une d’Amsterdam et une à Paris .
- Bernard Richard
-
-
 |
Exposition
Permanente
|
-
eintre de la joie de vivre né à Tours le 1/8/1925,
Bernard Richard a exposé
en groupe dans les principaux Salons, notamment aux Artistes Français, à
Comparaisons, à la Biennale Internationale de Menton et divers Salons locaux.
Il a également exposé
en galerie privée, à Tours, Paris, Marseille, Lyon, Honfleur, Beaulieu/mer,
Saint-Paul de Vence, Nice, Cannes, Grenoble, Le Havre.
Ses Tableaux exposés en permanence :
à Paris 7ème : 33, Av de la Bourdonnais - Galerie de Chisseaux.
à Cannes : 105, rue d'Antibes - Galerie Gantois.
à Nice : 40, rue de France - Galerie Montauti.
se retrouvent dans de nombreuses collections tant en France qu'à l'étranger, notamment en Suisse, Italie, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique,
Russie, Suède, Etats-unis, Japon, Australie, Nouvelle-Zélande.
|